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  • L’argent magique américain, la dette infinie devient une arme géopolitique
    L’argent magique américain, la dette infinie devient une arme géopolitique
    Les États-Unis utilisent leur capacité illimitée de création monétaire et leurs 60 000 milliards de dette comme levier de domination géopolitique. Cette stratégie d’argent magique leur permet d’acheter influence, territoires et consciences, transformant le déficit en arme de conquête économique.

    Je vais vous dire très calmement : nous assistons à la plus grande escroquerie monétaire de l’histoire humaine. Quand un pays accumule 60 000 milliards de dollars de dette tout en conservant le privilège de créer de l’argent à volonté, nous ne parlons plus d’économie. Nous parlons d’un système de prédation planétaire où tout devient achetable : les territoires, les ressources, et surtout les consciences.

    La fabrique de l’argent infini

    Comprenez bien le mécanisme. Depuis l’abandon de l’étalon-or en 1971, les États-Unis disposent d’un privilège unique : celui d’imprimer la monnaie de réserve mondiale sans contrepartie réelle. La Réserve fédérale peut créer des milliers de milliards d’un simple clic, inondant les marchés de liquidités qui ne correspondent à aucune richesse tangible.

    Ce n’est pas de la théorie monétaire, c’est de l’alchimie moderne. Quand la Fed lance un programme de quantitative easing, elle achète des obligations avec de l’argent créé ex nihilo. Les banques se retrouvent gavées de liquidités qu’elles prêtent à taux quasi nuls. Résultat : une économie dopée artificiellement où les actifs financiers explosent pendant que l’économie réelle suffoque.

    Les chiffres donnent le vertige. En 2008, le bilan de la Fed représentait 900 milliards de dollars. Aujourd’hui, nous approchons les 9 000 milliards. Une multiplication par dix en moins de deux décennies. Et la dette publique ? Elle a doublé sur la même période pour atteindre ces fameux 60 000 milliards que j’évoquais.

    L’achat systématique des élites mondiales

    Avec un accès illimité à l’argent gratuit, tout devient possible. On peut tout acheter. Surtout les gens. Cette phrase résume parfaitement la stratégie américaine de corruption globale des élites. Les exemples pullulent, mais prenons-en quelques-uns particulièrement révélateurs.

    Le système des revolving doors entre Wall Street et Washington illustre parfaitement cette mécanique. Les anciens de Goldman Sachs trustent les postes clés du Trésor américain depuis des décennies. Ils créent les règles qui profitent à leurs anciens employeurs, puis retournent dans le privé avec des bonus astronomiques. C’est un cercle vicieux où l’argent public finance l’enrichissement privé.

    Mais le système va bien au-delà. Les fondations américaines, alimentées par cet argent magique, financent think tanks, universités et médias dans le monde entier. Le National Endowment for Democracy dispose d’un budget annuel de plusieurs centaines de millions pour « promouvoir la démocratie ». Traduction : acheter les futures élites des pays cibles.

    Regardez l’affaire Epstein que j’évoquais. Le fond d’indemnisation des victimes a atteint 486 millions de dollars. D’où venait cet argent ? Des réseaux financiers opaques alimentés par cette même machine monétaire. Quand on peut créer de l’argent à volonté, financer des réseaux de chantage devient un investissement stratégique.

    La prédation territoriale du XXIe siècle

    L’arrogance américaine atteint des sommets inédits. Quand un pays s’arroge le droit de commenter publiquement l’acquisition potentielle d’autres territoires souverains, nous franchissons une ligne rouge. AUCUN PAYS AU MONDE NE DEVRAIT ACCEPTER QUE LES ÉTATS-UNIS PUISSENT S’EXPRIMER AINSI À PROPOS D’UN AUTRE PAYS SOUVERAIN.

    Cette nouvelle forme d’impérialisme ne passe plus par les canonnières mais par les marchés financiers. Pourquoi envahir quand on peut acheter ? Les fonds d’investissement américains, gorgés de liquidités gratuites, rachètent terres agricoles, infrastructures critiques et entreprises stratégiques partout sur la planète.

    En Ukraine, des millions d’hectares de terres arables sont passés sous contrôle de fonds occidentaux. En Afrique, les acquisitions foncières massives privent les populations locales de leurs moyens de subsistance. En Europe, nos fleurons industriels tombent un à un dans l’escarcelle américaine.

    Le cas emblématique du Groenland

    Les déclarations récentes sur le Groenland révèlent la brutalité de cette stratégie. Pourquoi s’embarrasser de diplomatie quand on peut simplement proposer d’acheter un territoire ? Le Groenland recèle des réserves colossales de terres rares, essentielles pour les technologies du futur. Avec l’argent magique, tout a un prix.

    Cette approche transactionnelle de la géopolitique transforme les nations en marchandises. Si le Danemark refuse de vendre ? Pas de problème. On finance des mouvements indépendantistes, on corrompt les élites locales, on crée les conditions d’une sécession. L’argent infini permet toutes les manipulations.

    L’inflation exportée comme arme de guerre

    Pendant que les Américains impriment à tour de bras, qui paie la facture ? Nous tous. L’inflation générée par cette création monétaire débridée se propage dans le monde entier via le système dollar. C’est une taxe invisible prélevée sur chaque habitant de la planète.

    Prenons un exemple concret. Là où je vis, une belle entrecôte de 400g coûte 3,8€. En France, elle atteint 14€ quand on la trouve, car les supermarchés ne proposent plus que des portions ridicules de 180g. Cette différence de prix n’est pas due qu’aux charges et taxes françaises. Elle reflète aussi la dévaluation massive de notre pouvoir d’achat face à l’inflation importée.

    Les matières premières, cotées en dollars, voient leurs prix exploser. L’énergie, l’alimentation, les métaux : tout devient plus cher pour ceux qui ne peuvent pas imprimer leur propre monnaie. C’est un transfert de richesse massif des pays producteurs vers l’émetteur de la monnaie de réserve.

    La spirale infernale de la dépendance

    Plus pervers encore, ce système crée une dépendance structurelle. Les pays émergents doivent emprunter en dollars pour financer leur développement. Quand la Fed relève ses taux, leur dette explose. Quand elle les baisse, les capitaux spéculatifs déferlent et créent des bulles. Dans tous les cas, ils perdent.

    L’Argentine en est l’exemple tragique. Endettée en dollars, elle subit de plein fouet chaque mouvement de la politique monétaire américaine. Sa souveraineté économique n’est qu’une illusion. Elle danse au rythme imposé par Washington.

    Les limites du système : quand la bulle explosera

    Cette fuite en avant a forcément une limite. Quand on parle de montants comme 1,2 × 10³⁰ dollars – un chiffre tellement astronomique qu’il en devient abstrait – on comprend que nous avons quitté le domaine de l’économie réelle pour entrer dans celui de la fiction monétaire pure.

    Les signaux d’alarme se multiplient. La dédollarisation s’accélère, menée par la Chine et la Russie. Les BRICS développent des systèmes de paiement alternatifs. L’or redevient une valeur refuge prisée par les banques centrales. Le monopole du dollar vacille.

    Mais les États-Unis ont encore des cartes en main. Leur puissance militaire reste inégalée. Leur contrôle des réseaux financiers mondiaux via SWIFT leur donne un pouvoir de nuisance considérable. Et surtout, l’inertie du système joue en leur faveur. Remplacer le dollar comme monnaie de réserve prendrait des décennies.

    Le prix à payer

    Des gens ont fait beaucoup trop de mal. Ils vont payer le prix. Un prix très élevé. Cette prédiction n’est pas une menace, c’est une simple observation des cycles historiques. Aucun empire n’est éternel. Aucun système d’exploitation ne peut durer indéfiniment.

    Quand la confiance dans le dollar s’effondrera – et elle s’effondrera – le château de cartes s’écroulera. Les 60 000 milliards de dette deviendront un fardeau insoutenable. L’hyperinflation détruira l’épargne des Américains ordinaires. Les élites qui ont orchestré ce système se retrouveront face à la colère des peuples spoliés.

    Que faire face à cette prédation ?

    Face à ce rouleau compresseur monétaire, les options semblent limitées. Pourtant, des stratégies de résistance existent. D’abord, la prise de conscience. Comprendre le mécanisme, c’est déjà s’en protéger partiellement.

    Ensuite, la diversification. Ne pas tout miser sur des actifs libellés en dollars ou corrélés au système financier américain. L’or physique, les terres agricoles, les compétences réelles constituent des valeurs refuges face à la tempête monétaire.

    Au niveau collectif, soutenir les initiatives de dédollarisation. Utiliser des monnaies alternatives pour le commerce international. Développer des systèmes financiers régionaux indépendants. Chaque transaction hors dollar est un clou dans le cercueil de l’hégémonie américaine.

    Enfin, et c’est peut-être le plus important : refuser la corruption. Quand ils ont l’argent mais que nous avons le nombre, notre force réside dans notre capacité à dire non collectivement. Chaque élu, chaque décideur qui refuse de se vendre affaiblit le système.

    Bref. L’argent magique américain n’est pas éternel. C’est un mirage qui finira par se dissiper. La question n’est pas de savoir si le système s’effondrera, mais quand et comment. En attendant, ils continueront à tout acheter avec leur monnaie de singe. À nous de ne pas tout leur vendre.

    Pour aller plus loin

    Sources et références

  • BRICS, le nouveau centre de gravité du monde qui se dessine sous nos yeux
    BRICS, le nouveau centre de gravité du monde qui se dessine sous nos yeux
    L’expansion rapide des BRICS et l’afflux de candidatures dessinent un nouvel ordre mondial où les puissances occidentales traditionnelles risquent de se retrouver marginalisées. Cette transformation géopolitique majeure pourrait redéfinir les équilibres économiques planétaires dans les 15 prochaines années.

    Je regarde avec fascination cette carte du monde qui circule depuis quelques jours. Vous savez, celle qui montre en couleur tous les pays qui ont rejoint ou veulent rejoindre les BRICS. C’est vertigineux. L’Amérique du Sud, l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Asie… pratiquement toute la planète sauf une poignée de pays occidentaux. Et vous savez quoi ? Moi aussi, je veux postuler pour rejoindre les BRICS !

    Plus sérieusement, ce qui se passe actuellement avec cette alliance est d’une importance capitale pour comprendre où va notre monde. Nous assistons à rien de moins qu’à un basculement historique des centres de pouvoir économique et politique.

    Les BRICS : de club fermé à aimant planétaire

    Rappelons d’abord de quoi on parle. Les BRICS, c’est initialement le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Un acronyme inventé par un économiste de Goldman Sachs en 2001 pour désigner les économies émergentes prometteuses. Sauf que ces pays ont pris le concept au sérieux et en ont fait une véritable alliance en 2009.

    Aujourd’hui, début 2024, l’organisation vient d’accueillir de nouveaux membres : l’Arabie Saoudite, l’Iran, les Émirats arabes unis, l’Éthiopie et l’Égypte. Mais ce n’est que le début. La file d’attente des candidats s’allonge de jour en jour :

    • L’Argentine avait postulé (même si le nouveau président Milei a fait marche arrière)
    • L’Algérie frappe à la porte
    • Le Venezuela insiste
    • Le Nigeria, première économie africaine, se positionne
    • L’Indonésie, géant d’Asie du Sud-Est, manifeste son intérêt
    • Le Kazakhstan et d’autres pays d’Asie centrale regardent avec attention

    Bref, c’est la ruée. Pourquoi un tel engouement soudain ?

    La dédollarisation : le vrai game changer

    Le monde entier s’apprête à rejoindre l’Alliance BRICS. Bientôt, les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Angleterre, le Luxembourg, la Belgique, Israël et l’Ukraine vont se retrouver à poil à essayer de dealer du dollar et de l’euro contre tout le reste du monde.

    Cette phrase peut paraître provocatrice, mais elle touche du doigt LE sujet central : la remise en cause de l’hégémonie du dollar. Depuis Bretton Woods en 1944, le dollar américain règne en maître sur le commerce international. Cette domination a donné aux États-Unis un pouvoir exorbitant : imprimer de la monnaie pour financer leurs déficits, imposer des sanctions économiques dévastatrices, surveiller toutes les transactions mondiales via le système SWIFT.

    Les BRICS travaillent activement à créer des alternatives :

    • Monnaie commune : Des discussions sont en cours pour créer une devise BRICS, potentiellement adossée à un panier de matières premières
    • Système de paiement alternatif : La Chine pousse son système CIPS, la Russie son SPFS, l’Inde développe ses propres solutions
    • Commerce en monnaies locales : De plus en plus d’échanges se font en yuan, roupies, réals, sans passer par le dollar
    • Réserves d’or : Les banques centrales des BRICS accumulent de l’or à un rythme jamais vu

    L’exemple du pétrole qui fait trembler le pétrodollar

    L’entrée de l’Arabie Saoudite dans les BRICS est un coup de tonnerre. Le royaume wahhabite, pilier du système pétrodollar depuis 1974, commence à accepter des paiements en yuan chinois pour son pétrole. Si le pétrole n’est plus exclusivement vendu en dollars, c’est tout l’édifice financier américain qui vacille.

    La Russie vend déjà son gaz à la Chine et à l’Inde en roubles et en yuans. L’Iran fait de même. Le Venezuela tente de contourner les sanctions en utilisant des cryptomonnaies et le troc. Un nouveau système énergétique mondial se dessine, où le dollar n’est plus roi.

    La revanche du « Sud Global »

    Ce qui frappe dans cette ruée vers les BRICS, c’est qu’elle concerne essentiellement ce qu’on appelle le « Sud Global » – ces pays longtemps considérés comme la périphérie du système mondial. L’Afrique notamment montre un intérêt massif. Après l’Afrique du Sud, l’Éthiopie et l’Égypte, c’est tout le continent qui regarde vers les BRICS.

    Pourquoi ? Parce que les BRICS offrent ce que l’Occident n’a jamais vraiment proposé :

    • Respect de la souveraineté : Pas de conditionnalités politiques humiliantes
    • Investissements massifs : La Chine a investi plus en Afrique en 20 ans que l’Europe en 60 ans
    • Transferts de technologie : Construction d’infrastructures avec formation locale
    • Commerce équitable : Échange de matières premières contre des produits manufacturés et des infrastructures

    L’exemple de Niamey et du Sahel

    Regardez ce qui se passe au Sahel. Le Niger, le Mali, le Burkina Faso tournent le dos à la France et regardent vers la Russie et la Chine. Ces pays ne veulent plus être des pré-carrés, des chasses gardées. Ils veulent commercer librement, choisir leurs partenaires, développer leurs ressources pour leur propre bénéfice.

    La base de drones française de Niamey a fermé. Les troupes occidentales plient bagage. Wagner s’installe. Les Chinois négocient l’uranium. C’est un changement d’époque qui s’opère sous nos yeux.

    Le Vatican dans les BRICS ? Le symbole ultime

    Le Vatican doit rejoindre les BRICS, il ne peut en être autrement. Cette affirmation peut surprendre, mais elle a du sens. Le pape François, premier pape du « Sud Global », comprend que le centre de gravité du catholicisme s’est déplacé. L’Amérique latine, l’Afrique, l’Asie – c’est là que l’Église catholique est vivante et en croissance.

    Un Vatican membre des BRICS serait le symbole ultime du basculement civilisationnel en cours. Ce serait reconnaître que l’Occident n’est plus le centre du monde, que d’autres modèles, d’autres valeurs, d’autres approches méritent d’être entendues et respectées.

    L’Occident face au mur de sa propre arrogance

    Pendant ce temps, que font les États-Unis et l’Europe ? Ils multiplient les sanctions, menacent, sermonnent, donnent des leçons de démocratie et de droits de l’homme. Mais plus personne n’écoute. Les sanctions contre la Russie ont échoué. L’économie russe croît. Les BRICS se renforcent.

    L’Occident s’est enfermé dans sa bulle idéologique. Il continue à croire qu’il représente « la communauté internationale » alors qu’il ne représente plus que 15% de la population mondiale et une part déclinante du PIB global. Cette déconnexion avec la réalité est dramatique.

    Les chiffres qui font mal

    • Les BRICS représentent déjà 42% de la population mondiale
    • Ils pèsent 31% du PIB mondial (en parité de pouvoir d’achat, c’est déjà plus que le G7)
    • Ils contrôlent 40% des réserves mondiales de pétrole
    • La Chine est le premier partenaire commercial de plus de 120 pays
    • La nouvelle route de la soie connecte 65% de la population mondiale

    Face à ces réalités, continuer à prétendre dicter les règles du jeu mondial relève de l’aveuglement.

    2040 : le monde selon les BRICS

    Dans un avenir relativement proche que j’évalue à moins de 16 ans, le groupe BRICS sera l’organisation dominante de la planète. Ce n’est pas de la science-fiction, c’est une projection basée sur les tendances actuelles.

    Imaginez un monde où :

    • Le commerce international se fait majoritairement hors dollar
    • Les règles sont fixées à Pékin, New Delhi, Moscou, pas à Washington
    • Les technologies de pointe viennent de Chine et d’Inde
    • L’Afrique commerce principalement avec l’Asie
    • L’Amérique latine regarde vers le Pacifique, pas l’Atlantique
    • L’Europe est réduite à un marché de consommation vieillissant

    Ce monde est déjà en gestation. Les BRICS ne sont pas juste une alliance économique, c’est un projet civilisationnel alternatif. Un monde multipolaire où aucune puissance ne peut imposer sa volonté aux autres.

    Que faire face à cette tectonique des plaques géopolitiques ?

    Pour nous, Occidentaux, et particulièrement Européens, la question est cruciale. Allons-nous continuer à nous accrocher aux basques des Américains jusqu’à sombrer avec eux ? Ou allons-nous enfin comprendre que notre intérêt est de nous rapprocher de ce nouveau monde qui émerge ?

    La France a des atouts : une présence en Afrique (même déclinante), une tradition diplomatique non-alignée (le gaullisme), des technologies de pointe, une culture respectée. Mais pour les valoriser, il faudrait sortir de la soumission atlantiste et penser en termes d’intérêts nationaux et européens.

    Quelques pistes concrètes :

    • Diversifier nos réserves : Acheter de l’or, des yuans, des actifs BRICS
    • Apprendre les langues : Mandarin, hindi, arabe, portugais – les langues du futur
    • Comprendre les cultures : Sortir de notre ethnocentrisme occidental
    • Investir dans les liens : Développer des partenariats directs avec les pays BRICS
    • Penser souveraineté : Retrouver notre indépendance stratégique

    Le train BRICS est en marche. Soit nous montons dedans, soit nous restons sur le quai de la gare à regarder le monde nous dépasser. Le choix nous appartient encore. Pour combien de temps ?

    Ce qui est certain, c’est que le monde de 2040 ne ressemblera en rien à celui que nous avons connu. Les BRICS ne sont pas une mode passagère ou un club de mécontents. C’est la manifestation concrète d’un rééquilibrage historique du pouvoir mondial. Un rééquilibrage qui était inévitable après 500 ans de domination occidentale.

    Prenez très au sérieux ce qui se passe. L’histoire s’écrit sous nos yeux. Et pour une fois, ce n’est pas l’Occident qui tient la plume.

    Pour aller plus loin

    Sources et références

    Photo : Evangeline Shaw / Unsplash