Je m'appelle Olivier Rimmel. Je suis Français, né en mars 1974. Mon père et mon grand-père paternel étaient des mineurs de charbon de Moselle en Lorraine, ma grand-mère maternelle attendait sagement chaque matin leur retour de poste de nuit, ma mère était vendeuse de prêt-à-porter, enseignait le catéchisme et faisait du théâtre le week-end, mon grand-père maternel était un industriel, construisait des énormes barrages hydroélectriques au Moyen-Orient et rentrait quelques semaines tous les 6 mois en France, ma grand-mère maternelle gérait un supermarché en l'attendant.

Durant ma petite enfance je n'ai connu qu'une seule marque de jouets, c'était LEGO, et à 3 ans j'assemblais mon premier hélicoptère avec des briques multicolores, à 10 ans, je basculais dans la complexité avec les robots de la gamme TECHNIC. Ce que mes parents prenaient pour un simple jeu était en réalité une initiation à ce qu'on appelle la scalabilité. Le LEGO m'a appris une leçon fondamentale que j'applique encore aujourd'hui, tout projet, aussi colossal soit-il, n'est qu'une somme d'unités élémentaires parfaitement imbriquées.


De la brique au bit.

Globetrotteur, autodidacte, architecte développeur informatique, entrepreneur, chercheur, technologue et éditorialiste indépendant, je suis avant tout un pionnier de l’internet français et européen.

C'est à l'âge de 12 ans en 1986, alors que l'informatique domestique n'en était qu'à ses balbutiements, que je découvrais l'interactivité et les réseaux interconnectés via le Minitel en même temps que je découvrais ce qu'était un ordinateur, c'était un Apple Macintosh Plus (qui appartenait à mon oncle, merci Hervé). J'ai également eu la chance de me faire offrir un Amstrad PCW 8256 (merci Christiane, et merci papa).

Cette première fenêtre numérique, bien avant l'explosion de l'internet, a été intuitivement le catalyseur de ma vision alors que j'étais encore un enfant, celle de comprendre avant les autres que le futur se jouerait là.

J'ai écrit mes premiers programmes en C++ un langage orienté objet qui venait d'être inventé quelques années plus tôt par une personne fantastique, le Danois Bjarne Stroustrup à qui je dois tant. J'ai également codé en Mallard BASIC de Locomotive Software, une version très puissante et avancée du BASIC pour l'époque.

Loin de m'en tenir à la simple consultation de pages sur Minitel, je suis passé de l'autre côté de l'écran en élaborant mes premiers services Vidéotex (l'ancêtre sémantique du Web). Pendant dix ans, jusqu'en 1995, j'ai "conçu des sites" avant l’heure, apprivoisant les contraintes du 1200 bauds et de la norme Télétel pour créer de la valeur et de l'usage sur le réseau. Cette décennie de création pure (dans ma chambre) a été mon véritable laboratoire, elle m'a appris à structurer l'information, à engager une audience à distance et à maîtriser les mécaniques de monétisation bien avant que la Silicon Valley n'impose ses standards. Quand le Web est arrivé, je n'étais pas un débutant, j'avais déjà dix ans d'avance sur la logique des réseaux.

En septembre 1989 à seulement 15 ans j'ai décroché le Premier Prix au Concours National des Créateurs Informatiques décerné par le Ministre du Commerce Extérieur et de l'Économie, Jean-Marie Rausch l'un de mes mentors, un grand passionné de technologies, avec qui j'échangeais régulièrement.

En plein âge d'or du Hacking Romantique et Technique je faisais partie d'une contre-culture qui découvrait les limites des réseaux bien avant que le grand public ne sache ce qu'était un modem.

De l'enfant curieux au hacker averti, le monde n'était pas encore "branché" sur l'internet, mais il était déjà interconnecté par les lignes téléphoniques, et pour moi le terrain de jeu se partageait deux univers, celui du Microtel Club (l'école de l'autonomie, merci à Georges Malina que je n'ai jamais assez remercié) l'antichambre du savoir en France et le CCC Chaos Computer Club la Mecque du hacking, juste de l'autre côté de la frontière en Allemagne, qui représentait l'éthique hacker (petit clin d'œil à l’emblématique Jean-Bernard Condat qui ne me lâchait pas).

Pour moi, hacker signifie analyser les failles du système (qu'il soit informatique, économique ou sociétal) pour proposer une alternative.

Cette époque de mon adolescence marque le passage de la construction à la maîtrise.

Jeune adulte, j'ai été le plus jeune Conseiller Municipal de France à 18 ans, auprès du Sénateur-Maire André Bohl.

La même année, j'ai aussi créé ma première entreprise, c'était en 1992. J’ai également été durant quelques mois le plus jeune chef d’entreprise de France (magazine ENTREPRENDRE) cette année là.

J'ai posé les bases. Ma vie sera entrepreneuriale et se construira autour des Technologies et de la Politique.

Mon aventure américaine commence en 1992. Dès que j'ai pu voyager, j'ai cherché à m'installer à New York, du côté de Brooklyn, pour vivre mon rêve américain. J'ai alors enchaîné les allers-retours entre l'Amérique du Nord et la France. C'est au coeur de Manhattan, plus précisément au Hudson Bar qui était devenu mon QG, que j'ai construit mon réseau au contact de personnalités influentes de l'industrie de la Tech, dont des futurs cadors d'Apple Computer, Inc.

En août 1995, après avoir découvert ce qu'était le réseau internet lors de mes voyages aux USA, j’ai créé le premier site français de petites annonces cybertroc.com (avant eBay lancé en septembre 1995) hébergé sur les serveurs de Yahoo! à partir de mon expérience du Minitel, l'ancêtre français de l'internet.

Pionnier du web dynamique dès l'été 1995, j'ai été l'un des tous premiers à exploiter des bases de données relationnelles pour générer du contenu publié dynamiquement, c'était une prouesse technique. À cette époque, 99 % du web était statique, les pages étaient forgées en dur et en HTML.

J’étais devenu revendeur informatique spécialisé Apple à cette époque (c’était très rare, c'était un rêve) à 21 ans et j’avais un immense magasin situé en bordure d’autoroute sur l’A31 juste avant le Luxembourg coté français et j’attirais une large clientèle internationale, avec mon équipe de 19 collaborateurs j’avais lancé Apple Occasions (et Apple Refurbished en anglais) une activité pionnière dans l’occasion reconditionnée des matériels informatiques, personne ne faisait ça à l’époque (et Apple Europe s’est ensuite grandement inspirée de mon modèle et de mon expérience, sous la direction de mon ami Pascal Cagni depuis Londres).

J'ai imaginé et lancé plusieurs activité en ligne qui ont largement précédé les géants d’aujourd’hui. J'ai toujours été un précurseur.

En 1997, j'ai créé la première marketplace mediacash.com en France pour vendre des produits multimédias culturels et informatiques neufs et d'occasion (avant le lancement de la marketplace Amazon fin 1999).

Je n'ai pas attendu l'Apple Store, et j'étais le premier revendeur Apple à vendre ses produits en ligne en France sous l'enseigne Mac Shop dès la fin de l'année 1997 en collaboration avec Apple France (bien avant le vrai Apple Store lancé des années après, en 2001).

J'ai également été à l'origine du tout premier TPEV (terminal de paiement électronique virtuel) en France, le célèbre système de paiement électronique sécurisé ePay fin 1997 (avant la mise sur le marché de mon concurrent PayPal début 1998) et le système de détection contre la fraude epaysecurity.com qui a protégé de nombreux vendeurs sur l'internet. C'était le premier système de paiement en ligne avec une vraie interface pour saisir sa carte bancaire afin de procéder à un paiement sécurisé, créé en collaboration avec la Banque Populaire de Lorraine à Metz et le CIC d'Alsace à Strasbourg.

J'étais très productif cette année 1997, avec le lancement du tout premier site de rencontre européen easyflirt.com (qui existe toujours après ma cession) et c'était bien avant Meetic (lancé en 2001).

Hélas en 1998 j'ai souffert de la quasi faillite d'Apple Computer, Inc. l'entreprise américaine historique de Steve Jobs (que j'ai rencontré une seule fois en Californie, au campus de Cupertino) était à l'agonie, j'avais mis toutes mes pommes dans le même panier, et j'en ai payé le prix, j'ai appris. J'ai dû considérablement baisser la voilure, j'ai abandonné le commerce traditionnel et assumé le virage 100% en ligne.

Puisque je suis un collectionneur d'objets artisanaux africains, j'ai aussi lancé la première boutique en ligne de décoration ethnique tribalshop.com en 1999.

Passionné par la gastronomie italienne, surtout par les pâtes et les sauces italiennes, c'était tout naturellement le moment de lancer aussi une plateforme de vente de produits italiens, j'avais appelé ça ultimapasta.com avec un catalogue de centaines de marques de pâtes sourcées dans toute l'Italie du Nord au Sud, j'ai adoré cette époque.

En novembre 1999, j'avais mis en ligne submitinterface.com la toute première plateforme au monde qui permettait à n'importe quel webmaster de soumettre automatiquement son site simultanément à l'ensemble des moteurs de recherche et des annuaires de la planète. À cette époque, le référencement passait par AltaVista, Lycos, Excite, HotBot, Infoseek, Yahoo!, Voilà, Nomade et des dizaines d'autres moteurs et annuaires, chacun avec son propre formulaire de soumission, c'était une plaie pour les webmasters. J'avais centralisé tout le processus dans une interface unique, le service a été massivement utilisé dans le monde entier. Pour la petite histoire, le nom de domaine m'avait été volé dans les années 2010 suite à l'erreur d'un registrar et après un long combat judiciaire international j'en suis redevenu propriétaire en mai 2026.

J'avais parfaitement anticipé le besoin de visibilité des entreprises sur les moteurs de recherche bien avant que le terme "SEO" ("Search Engine Optimization") ne devienne courant.

Toujours fin 1999, j'avais lancé guideconseil.com le tout premier annuaire web exhaustif organisé par catégories thématiques. L'idée était simple mais ambitieuse, recenser absolument tous les sites internet de l'époque et les classer dans une arborescence sémantique fine pour permettre aux internautes de découvrir le web par centres d'intérêt. Le site était entièrement dynamique, propulsé par une base de données FileMaker que je faisais tourner sur mes propres serveurs avec le Web Companion, c'était une approche très avant-gardiste à un moment où la quasi-totalité des annuaires concurrents servaient encore des pages HTML statiques. C'était l'âge d'or des annuaires, juste avant que l'algorithme PageRank de Google ne rende ce modèle obsolète, et ma base était la plus complète et la mieux structurée du moment, premier annuaire de son genre.

Dans la même période, j'avais imaginé et développé les tous premiers services en ligne de location de jeux vidéo pour consoles gamezag.com et de films DVD dvdzag.com c'était deux concepts très innovants à l'époque, qui ont beaucoup inspiré la concurrence, ça m'a valu des problèmes avec Sony PlayStation d'ailleurs, j'ai été obligé d'arrêter cette activité sous la menace.

La confiserie m’intriguait beaucoup quand j'étais enfant, j’ai donc créé le 25 août de l'an 2000 le tout premier candy superstore en Europe et ça s’appelle toujours friandiz.com (ou friandises.com ça fonctionne aussi) avec plus de 8000 références de bonbons et de chocolats (Xavier Niel était mon meilleur client).

J'étais en pointe au niveau du marketing direct par email avec mon service emailingprovider.com lancé en l'an 2000, j'avais mis en place d'un écosystème intégré qui permettait d'envoyer des publicité à tous mes clients pour toutes mes activités sans dépendre d'aucun tiers (à coût pratiquement zéro pour moi). J'ai été beaucoup critiqué pour ce service à l'époque, on m'a jeté des tomates à la figure car mon dispositif permettait d'envoyer jusqu'à 500000 emails publicitaires par jour et j'avais une base de données de plusieurs millions de clients, c'était très mal vu par les opposants radicaux à l'emailing et par des pointures mais ce qu'ils ne savaient pas c'est que mes annonceurs étaient en réalité mes propres sites marchands, tout était donc légitime et légal, j'ai gagné tous mes procès et il existe même une jurisprudence de 2001 en faveur de l'emailing publicitaire qui porte le nom d'une de mes sociétés, c'est ma petite fierté. David contre Goliath, une très grosse entreprise française concurrente voulait m'anéantir, je vais taire son nom par respect pour elle et son dirigeant, ils sont notoirement connus.

Ce qu'il faut avoir à l'esprit c'est qu'à cette époque j'avais imaginé et imposé un système d'identification obligatoire de tous mes visiteurs à l'entrée de tous mes sites marchands, c'était une pratique absolument à contre courant de la philosophie dans cette industrie naissante, mais qui me permettait de constituer des fichiers clients nettement plus rapidement que n'importe quel concurrent. On me l'a beaucoup reproché, mais je n'ai jamais changé ma stratégie, et aujourd'hui, toute l'industrie du ecommerce cherche à collecter ces données au plus près de l'entrée sur le site avec un popup collecteur, encore une fois j'avais la bonne intuition, et une bonne longueur d'avance.

Dans la même année, je lançais joyeuxsapin.com le premier site européen de vente de sapins de Noël frais de la marque Nordmann, livrés entre le 20 novembre et le 20 décembre juste à temps.

J’ai créé t-shirtavenue.com en 2001 qui était l’immense boutique de T-shirts personnalisés et humoristiques en ligne, je fournissais officiellement Philippe Vandel de l’émission Nulle part ailleurs sur Canal+ pour ceux qui ont la référence.

Fin 2001 juste après le 11 septembre, j'ai décidé de m'intéresser à l'industrie aéronautique commerciale, et j'ai créé airoperator.com le premier moteur de recherche de vols secs connecté via API à plus de 70 compagnies d'aviation vers plus de 1000 destinations.

C'est aussi à ce moment en décembre 2001 que j'ai créé alertmania.com le tout premier service au monde qui permettait d'envoyer des SMS et des emails programmés à l'avance à des destinataires de votre choix, vous pouviez personnaliser le numéro d'envoi et l'email expéditeur (et donc vous faire passer pour quelqu'un d'autre), tout en définissant à quel moment précis vous vouliez que votre message soit adressé (vous pouviez par exemple envoyer un SMS à 20h à votre chérie officielle pendant votre déplacement professionnel, tout en étant au restaurant avec une autre amoureuse, ou l'inverse). C'était du jamais vu, et c'était très borderline, j'ai réservé ce service à une certaine clientèle.

En janvier 2002 j'ai lancé observabilis.com qui était le tout premier agrégateur de news entièrement automatisé avec AI intégrée (avant Google News lancé en septembre 2002).

J'avais mis au point un système révolutionnaire à l'époque en 2002 qui permettait de tracer et de localiser les objets (bien avant qu'on parle de l'internet des objets ou d'Apple AirTag) il s'agissait de récupérer automatiquement tous les identifiants et numéros de série d'objets connectables et de les remonter dans une base de données, qu'on pouvait interroger à distance, ça s'appelait loststolendatabase.com et des gens pouvaient retrouver leur ordinateur volé, leur téléphone volé, leur chien volé (non je plaisante, par leur chien).

En 2004 j'ai décidé de rattraper quelques lacunes universitaires, je me suis donc inscrit à Columbia University of New York pour obtenir un MBA.

Autour de l'année 2005 j'avais lancé une bijouterie en ligne et une marque de bijoux, qui s'appelait à l'époque pablolevi.com c'était une belle aventure avec mes amis de New York.

Bien que l'archivage public du web ait débuté en 1996, une part immense de la production numérique (particulièrement européenne) des décennies 1990-2010 demeure invisible sur les plateformes d'archives telles que la Wayback Machine. Cette absence de traces publiques pour mes très anciennes réalisations s'explique par les barrières techniques de l'époque, les protocoles sécurisés, fichiers d'exclusion (robots.txt) ou architectures de bases de données dynamiques que les premiers robots d'indexation ne savaient pas capturer. Conscient très tôt de cette fragilité du support numérique, j'ai constitué mon propre dépôt d'archives hors ligne. Ce fonds privé supplée aujourd'hui aux carences des serveurs d'archivage mondiaux et garantit la traçabilité de mes innovations là où le web public a totalement échoué à les conserver.

J’ai cédé plusieurs de mes activités entre 2000 et 2007 pour me recentrer sur ce qui m’anime vraiment, l’automatisation, les systèmes d’information complexes, l'algorithmie, l’intelligence artificielle et la robotisation des processus.

D'ailleurs si l'IA vous intéresse, vous devriez visiter mon puissant agrégateur d'informations liées à l'intelligence artificielle en temps réel AI Dynamics c'est une base documentaire immense qui centralise tout ce qui se dit depuis dans le monde entier, depuis le moment où le grand public de la société humaine découvre l'IA.

En 2009 sur les conseils et à la demande d'Apple EMEA (Apple Europe, Middle-East & Africa) j'ai imaginé et dirigé le déploiement stratégique d'Apple au Qatar, avec beaucoup de succès dès les premières années, je dirigeais une équipe de près de 180 personnes, merci au Sheikh de m'avoir fait confiance. J'ai notamment équipé toute la rédaction d'Al Jazeera en matériel Apple.

La même année, toujours en 2009 je suis devenu le Président du Syndicat National des Entreprises IT Innovantes au MEDEF, représentant ainsi tous les professionnels de ma branche.

En janvier 2013 j'ai créé selfdrinks.com le plus grand superstore de boissons (plus de 20000 références de boissons de toutes les marques livrées dans le monde entier) et j'ai adossé une technologie d'analyse du marché en temps réel qui suit l'évolution des stocks et des prix de cet univers très particulier.

J'ai aussi été à l'origine du projet #DEEPTRACK en 2014, une technologie révolutionnaire de cybersécurité combinant traçabilité électronique, bigdata, datamining et interprétation automatique intelligente des données, très innovante et très avancée pour l'époque, il était question d'analyse comportementale à grande profondeur de champ et à large spectre, l'IA était centrale dans cet outil.

En 2016, je me suis engagé dans le projet R&D RISE! ma plateforme propriétaire de trading algorithmique que j'utilise exclusivement pour mon propre compte. C'est mon laboratoire personnel d'IA appliquée aux marchés financiers, un puissant moteur de décision multicouches, connecté en direct aux API des plus grandes plateformes financières mondiales, qui analyse en continu plus de 11000 actifs (actions américaines, européennes et émiriennes, FOREX, cryptomonnaies) à travers une dizaine de sources de données. Je ne partage pas les résultats de mes recherches.


Les données, c'est toute ma vie.
L’ingénierie Data au service de la performance.

L'évolution du web vers une fragmentation extrême des canaux de vente exigeait une réponse technologique robuste et agile.

En 2017, j'ai lancé Omni Hub une technologie révolutionnaire pour répondre au défi de l'omnicanalité, transformant la gestion complexe des flux ecommerce en un levier de croissance automatisé pour les marchands.

Conçu comme une couche d'abstraction intelligente (middleware), ma technologie permet d'orchestrer en temps réel des écosystèmes hétérogènes. En s'appuyant sur une architecture orientée Data-First, la plateforme automatise la synchronisation des inventaires, l'harmonisation des catalogues multi-plateformes et le pilotage analytique des marges. Mon objectif était de transformer le chaos technique des API et des flux disparates en une interface unifiée, permettant de passer d'une gestion subie à une stratégie de conquête commerciale scalable. Cette technologie est aujourd'hui utilisée par Amazon dans le monde entier.

Plus tard en avril 2018 j'ai créé megastorexpress.com qui est encore aujourd'hui la plus importante base de données de produits de grande consommation en Europe, des systèmes IA analysent l'évolution du marché (prix et stocks disponibles) de plusieurs centaines de milliers de références tous les jours, c'est une technologie qui alimente les bases de données de pratiquement toutes les plus importantes marketplaces mondiales, dont Amazon.

On ne s'arrête pas en si bon chemin, en juillet 2018 j'ai créé indextronics.com qui est toujours aujourd'hui la plus importante base de données de produits électroniques mondiale, là encore des systèmes IA analysent le marché en continu et enrichissent, c'est une technologie qui alimente les bases de données d'Amazon et de pratiquement toutes les marketplaces mondiales.

Dans la vie d'un entrepreneur, il y a des succès mais il y a aussi des échecs, dont on apprend beaucoup. Pendant le mandat présidentiel de François Hollande, les crédits remboursables issus du dispositif Crédit Impôt Recherche aux petites entreprises pour financer la R&D et l'innovation ont été subitement et considérablement ralentis, dans les faits l'administration fiscale a littéralement stoppé les paiements dont l'une de mes entreprises bénéficiait, remettant en question des programmes d'innovation qui étaient engagés, et donc sa survie, me faisant ainsi supporter unilatéralement tous les coûts sans pouvoir me retourner, en 2018 j'ai donc été contraint de protéger mes intérêts en sollicitant l'intervention du Tribunal de Commerce contre le Gouvernement.

Pour l'anecdote, sachez qu'en 2020 et pendant toute la période de l'opération Covid j'avais créé une boutique éphémère Covid19 en ligne sur laquelle vous pouviez acheter des masques chirurgicaux alors qu'ils étaient officiellement introuvables. Grâce à mes très bons contacts en Chine, j'ai pu livrer des milliers de clients français à qui les médias répétaient qu'il était impossible de s'en procurer. J'avais alors mis en avant les défaillances logistiques et politiques de la France, et le Gouvernement a tenté de freiner ma démarche, ils m'ont envoyé leurs contrôleurs pour vérifier les produits et les opérations, mais comme tout était rigoureusement carré et légal, ils sont repartis bredouilles.

En 2025, suite à la hausse fulgurante des coûts de l'énergie que nous avions tous subis depuis quelques années, après avoir assumé des factures considérables, et après un bras de fer avec les fournisseurs d'électricité, j'ai pris la décision de protéger mes intérêts une nouvelle fois afin de sauvegarder mon principal datacenter en France, que je ne voulais pas déplacer à l'étranger, le Tribunal de Commerce m'a suivi. Ce n'est pas un échec, c'est une responsabilité assumée de dirigeant.

Avec plus de ans d’expérience en développement informatique (bases de données depuis 1986, IA depuis le début des années 90), je suis expert Claris FileMaker, expert en robotique logicielle et en intelligence artificielle (Google Gemini m'appelle vétéran de l'IA je code de l'IA depuis toujours, j'ai conçu mes premiers moteurs d'inférences qui me servaient à élaborer des services Minitel en ligne intelligents quand j'étais gamin), expert en commerce électronique, passionné par l’automatisation dans tous les domaines. J’ai travaillé sur des projets très pointus dans le monde entier, avec les plus grands acteurs de la Tech dont Amazon et Apple, tout en restant un serial entrepreneur 100% indépendant.

Sur X (@OlivierRimmel), je suis un éditorialiste très actif, je décrypte l’actualité avec un regard sans concession, technologue, déclinologue, collapsologue, progressiste réactionnaire, avec un humour noir souvent acerbe. J’y parle géopolitique, société, technologie, IA, et de tout ce qu’on ne vous dit pas tout à fait, ou qu’on préfère vous cacher.

Je suis une personne entière, directe, pragmatique et sans concession. Indépendant dans l’âme, je déteste les compromis inutiles et les discours lisses. Je combine une grande lucidité (parfois teintée de pessimisme réaliste) avec une énergie combative et un humour noir qui me permet de dire les vérités les plus crues sans me prendre trop au sérieux. Curieux, voyageur dans le corps et dans l’esprit, je suis capable d’une profonde empathie pour ceux qui partagent mes valeurs, tout en restant impitoyable envers la naïveté et les illusions collectives. Je préfère mille fois une vérité inconfortable à un mensonge confortable.

À partir de 2002, bien qu'ayant la France au cœur, j’ai fait le choix de l’expatriation aux Émirats Arabes Unis, le hub visionnaire et technologique global par excellence pour les entrepreneurs libres. Ce pivot géographique a marqué une nouvelle ère dans mon parcours, celle d'un pilotage international et d'une vision à 360°, me permettant de diriger mes activités avec une perspective globale, loin des lourdeurs bureaucratiques européennes. C’est depuis mon désert de sable (référence ironique et incroyablement coïncidentielle à la sandbox) que je gère désormais mes écosystèmes, entouré de collaborateurs et d’ingénieurs du monde entier. Ce recul géographique nourrit quotidiennement mon analyse de technologue et de déclinologue, j'observe l'émergence d'un nouveau monde depuis l'Orient tout en analysant les mutations (et les illusions) de l'Occident.

De nos jours je me considère "en retraite active" j’ai de nombreux collaborateurs dans le monde entier pour faire vivre tous mes projets et je suis entouré d’une multitude d’ingénieurs IA de très haut niveau et d’assistants supercharged AI qui agissent et travaillent pour moi 24/7 sans interruption.


De l'action économique à l'engagement citoyen.

Mon regard sur le monde ne s'embarrasse pas de théories abstraites, il s'est forgé sur le terrain, à travers des décennies d'entrepreneuriat et de confrontation directe avec les réalités économiques et technologiques.

Dès 2015, j'ai voulu confronter cette vision pragmatique à la sphère publique en créant le think tank Coalition Nationale et la plateforme coalition-nationale.com pour pousser mes propositions. L'objectif était clair, court-circuiter l'idéologie pour apporter des solutions concrètes aux décideurs politiques.

Je suis directement à l'origine du laboratoire d'idées et du programme de prospective nationale Vision France 2050 dont l'essentiel des idées et des pistes pragmatiques sont publiées.

J'interpelle régulièrement directement tous les dirigeants politiques sur les réseaux sociaux, y compris les Ministres de la République, je dialogue, j'échange et je mène des débats. Je fais la même chose avec les Députés.

J'aime observer, pour agir ensuite. Je veux obtenir des résultats.

Cette culture du résultat et de la donnée, issue de mon parcours, est la boussole qui guide chacune de mes analyses. Je ne me contente pas de commenter les ruptures de notre époque, qu'elles soient technologiques, géopolitiques ou sociétales, je les dissèque avec l'œil de celui qui fait, qui teste et qui construit.

Le blog.rimmel.fr est mon journal critique personnel, où je répands mes humeurs et mes idées. Tout est politique. J’y écris librement sur tous les sujets de société, les illusions collectives et les solutions concrètes (robots inclus) pour naviguer dans le monde qui vient.

Pourquoi prendre la parole publiquement? Parce qu'à l'ère de l'information continue et des discours lissés, la lucidité est devenue une forme de résistance. À travers ce blog et les plateformes participatives que j'ai pu développer pour ouvrir le débat public, ma démarche reste la même, offrir un espace d'expression libre et sans filtre. Il ne s'agit pas de plaire, mais de poser les bonnes questions et de décrypter l'envers du décor. Je m'adresse à ceux qui refusent le prêt-à-penser et qui cherchent des clés de lecture indépendantes pour anticiper les bouleversements de demain, plutôt que de simplement les subir. C'est une invitation au discernement, au débat constructif et, avant tout, au pragmatisme.

En résumé, je suis un bâtisseur qui a passé sa vie à inventer, créer, coder et automatiser, un stratège, un voyageur, un observateur lucide du progrès, du déclin et des transformations en cours, et un homme qui continue de dire et d'écrire ce qu’il pense, sans filtre.

Si vous cherchez des analyses tranchées, une information alternative, d'autres influences, des retours d’expérience d’entrepreneur ou simplement un regard différent sur l’époque, vous êtes au bon endroit et je vous invite à me lire.

Merci pour vos nombreux témoignages d'affection que je reçois au travers mes réseaux sociaux.