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  • Notre-Dame : et si ce n’était pas un accident ?
    Notre-Dame : et si ce n’était pas un accident ?
    L’incendie de Notre-Dame de Paris soulève de nombreuses questions troublantes : statues décapitées puis démontées quatre jours avant, échafaudage fermé précocement, système d’alarme défaillant. Et si cette catastrophe n’était pas accidentelle ?

    Je regardais les flammes dévorer Notre-Dame ce 15 avril 2019, et une certitude s’est imposée à moi : nous assistons au dossier le plus spectaculaire en Europe depuis le 11 septembre 2001. L’impact psychologique sera gigantesque, avec des répercussions que nous ne soupçonnons pas encore.

    Permettez-moi d’être direct : bien qu’il n’y ait strictement aucune preuve pour conforter ma position, je considère que cette catastrophe n’est pas un simple incendie accidentel. Trop d’éléments troublants s’accumulent, trop de coïncidences s’alignent parfaitement.

    Des coïncidences qui n’en sont peut-être pas

    Commençons par le plus troublant. Les 16 statues monumentales en cuivre – 12 apôtres et 4 évangélistes – d’une valeur inestimable, ont été démontées quatre jours avant l’incendie. Quatre jours ! Quelle synchronisation miraculeuse, vous ne trouvez pas ?

    Mais ce n’est pas tout. Ces statues qui ornaient le toit ont toutes été « décapitées ». Au début, j’ai pensé qu’elles avaient été démontées proprement, que les têtes pouvaient être retirées pour faciliter le transport. Mais non : les statues ont été altérées définitivement. Pourquoi décapiter des œuvres d’art avant de les démonter ? C’est vraiment troublant.

    Le jour de l’incendie, le chantier a fermé à 17h, ce qui m’a été confirmé par plusieurs sources. L’échafaudage était équipé d’une technologie de détection de mouvement, pleinement fonctionnelle, mais qui n’a déclenché aucune alerte. Cela laisse entendre qu’il n’y avait pas d’intrusion sur le site par les accès extérieurs sécurisés.

    Cinq jours après la catastrophe, on ne savait toujours pas pourquoi la cathédrale devait fermer ses portes plus tôt que d’habitude le jour de l’incendie. On sait juste que ce n’était pas lié à l’échafaudage.

    L’échec inexplicable des pompiers

    Je constate l’échec total des Pompiers de Paris dans ce dossier. C’est trop tard, j’ai tranché. Comment expliquer qu’une brigade aussi expérimentée, aussi bien équipée, n’ait pas pu sauver la charpente ?

    J’ai été le premier à écrire que le bois de la charpente était dur comme de la pierre. Cela vient d’être confirmé par Anthony et Didier Dupuy, qui ont installé le paratonnerre de la cathédrale en 2013. Ils ont constaté la même chose. Ce bois vieux de 800 ans ne s’enflamme pas comme une vulgaire allumette.

    Cela m’amène à penser au « Goldschmidt process » – une réaction aluminothermique capable de générer des températures extrêmes. C’est l’une des meilleures pistes pour expliquer comment un feu a pu prendre dans une charpente aussi résistante.

    Une cathédrale en difficulté financière

    Plusieurs sources crédibles m’indiquent que les finances de Notre-Dame étaient au plus mal pour la rénovation. La situation financière prospective était absolument critique. La cathédrale avait un besoin urgent de fonds pour sa rénovation, estimée à plusieurs centaines de millions d’euros.

    Et voilà que soudainement, après l’incendie, les milliards pleuvent. Nos milliardaires défiscalisés se rachètent un honneur à bon compte. Toutes ces centaines de millions d’euros annoncés comme des dons, ça ressemble à un incroyable coup de com pour tenter de calmer les Gilets Jaunes.

    Quand je vois tout ce pognon qui ruisselle, je me dis que Notre-Dame, ce n’est plus une cathédrale, c’est un casino qu’ils vont nous faire. Ce qui manquait dans la cathédrale, c’était des boutiques et un KFC, non ?

    Le timing parfait avec les Gilets Jaunes

    Je pense qu’on va nous expliquer que c’est un incendie accidentel et je crois crédible que l’acte 23 des Gilets Jaunes puisse être étouffé. Tout dépendra de l’Union Sacrée politique qui va se faire et du timing des cérémonies.

    Le dossier Notre-Dame va-t-il étouffer puis enterrer le dossier Gilets Jaunes ? C’est la question que tout le monde se pose. Pour l’instant, l’effet Notre-Dame n’a pas affaibli le mouvement populaire révolutionnaire, mais l’impact psychologique reste à mesurer.

    Une reconstruction impossible ?

    Rebâtir Notre-Dame, ça se fera en combien de temps ? Et pour combien d’argent ? Je trouve très mignon que le projet national désormais puisse consister à rebâtir la cathédrale, mais je reste extrêmement perplexe.

    La probabilité de parvenir à reconstruire Notre-Dame à l’identique est quasiment nulle. Sa reconstruction, si elle devait être envisagée, prendra au moins 10 ans. Ils veulent la rebâtir en 5 ans, mais en vérité, 5 ans ne suffiront même pas pour qu’ils tombent d’accord sur la hauteur de la pyramide qu’ils vont vouloir à la place de la flèche.

    La structure en calcaire est-elle toujours suffisamment robuste après la température de l’incendie qui a modifié sa consistance ? La cathédrale sera-t-elle rasée avant d’être rebâtie ? Les experts qui devront trancher sont sous pression. Pas beaucoup de solutions. La démolition de la cathédrale risque d’être sur la table avant Noël.

    Une documentation providentielle

    Étrangement, les architectes Rémi Fromont et Cédric Trentesaux ont, en 2014, procédé à un relevé absolument exhaustif et précis de la charpente qui est donc, depuis, complètement documentée. Cela n’existait pas à un tel niveau jusqu’alors. Encore une coïncidence ?

    Cui bono ? À qui profite le crime ?

    La destruction de Notre-Dame sert de nombreux intérêts. La plupart ne sont pas connectés en apparence, il est donc quasiment impossible d’avoir une lisibilité. En réalité, ils le sont, mais underground.

    Est-ce vrai que le parvis de Notre-Dame a été récemment vendu à Auchan et Unibail avec pour projet d’y construire 100 000 m² exploitables ayant une valeur foncière supérieure à 1 milliard d’euros ? J’en doute fortement, mais il faut vérifier cette information.

    À l’image de Notre-Dame, nous aurons d’autres événements absolument spectaculaires dans les prochains temps. L’élément remarquable depuis le 15 avril, c’est l’absence de victimes. Comme si tout avait été minutieusement préparé pour éviter des pertes humaines.

    Je reste pour le moment sur mon idée de base : opération psychologique contrôlée.

    Vers quelle cathédrale du futur ?

    Pourquoi ne pas coffrer les restes de Notre-Dame dans une sorte de sarcophage en verre afin de figer définitivement cet endroit et d’en faire un lieu saint ultime ? Ou alors, avec les centaines de millions de dollars récupérés, rebâtir en 10 ans la plus grande, la plus moderne, la plus incroyable cathédrale chrétienne de toute l’histoire de l’humanité ?

    Comment voulez-vous rayonner sur le monde actuel avec une cathédrale qui ne culmine qu’à 90m et une Tour Eiffel qui ne dépasse pas 330m et qui ne fait même pas la 5G ? On refait la cathédrale à l’identique ET en même temps on monte un gratte-ciel de plus de 1000m pour faire rayonner la France dans la compétition mondiale.

    Étrangement, rebâtir Notre-Dame est une forme de Renaissance. Mais quelle Renaissance voulons-nous ? Celle du patrimoine ou celle du profit ?

    Imaginez un instant qu’il soit démontré que la catastrophe de Notre-Dame ne soit pas un accident. Quelles seraient les conséquences ? Qui devrait rendre des comptes ? Et surtout, comment la France pourrait-elle se relever d’une telle révélation ?

    Quelque chose me dit qu’on va être déçu par une sorte de dénouement, peut-être rapide, dans ce dossier. Les cérémonies mortuaires d’un certain nombre de très hautes personnalités ne se feront pas à Notre-Dame ces prochaines années. C’est peut-être ça, le véritable drame.

    Pour aller plus loin

    Sources et références

    Photo : Nivenn Lanos / Unsplash